Les effets pervers d’une idée simpliste

Dans une lettre ouverte, Yves Gingras dénonce l’idée de créer deux catégories d’universités au Québec. Il explique pourquoi il serait contre-productif d’agir ainsi. Il répond aussi à ceux qui déplorent les coûts élevés de gestion des fonds de recherche que la solution serait plutôt que les gouvernements (fédéral autant que provincial) couvrent complètement les frais indirects de la recherche en fonction des montants obtenus et non pas en fonction d’un statut spécial.

» Lettre

Le Devoir, 26 février 2013

En marge du Sommet sur l’enseignement supérieur 2013, Yves Gingras aborde les grands enjeux de la recherche universitaire dans le cadre de l’émission Les années lumière. Cette intervention s’est faite en trois volets :

1) Équilibre entre enseignement et recherche (3 février 2013)

2) Équilibre entre recherche fondamentale et appliquée (10 février 2013)

3) Équilibre entre financement public et privé (17 février 2013)

Radio-Canada, février 2013

Le journal Les Affaires a publié une entrevue avec Yves Gingras dans laquelle il dénonce la supposée concurrence internationale des universités québécoises : «La vocation de 95 % des universités dans le monde est locale ou régionale. La mission des universités québécoises est de former les Québécois. Point. Pas d’attirer des étudiants de partout dans le monde».

» Article

Les Affaires, 9 février 2013

Yves Gingras a participé à l’émission radiophonique, Dimanche magazine, pour discuter de la délocalisation des universités.

» Extrait radio

Radio-Canada, 13 janvier 2013

Yves Gingras a publié une lettre ouverte sur le financement des universités, «D’autres chiffres pour parler des universités». 

» Lettre

Le Devoir, 25 octobre 2012

Le lendemain, Le Devoir a publié un article qui résume une étude gouvernementale sur le financement des universités qui était passé inaperçue lors de sa publication en 2011 et qu’Yves Gingras rappelait à notre mémoire dans sa lettre ouverte.