
En entrevue dans le magazine Savoir(s) de l’Université de Strasbourg, Yves Gingras mentionne qu’il considère que le nombre d’errata et de rétroactions croît de manière inquiétante dans les résultats de recherche. Il s’interroge donc à savoir s’il est encore possible, pour un chercheur, de prendre son temps.
Savoir(s), 2016